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jeudi 27 février 2014

Chronique : Les Misérables, t1 ( texte intégral ) - Victor Hugo

Titre: Les Misérables
Série : tome 1
Auteur: Victor Hugo
Editions: Pocket
Pages: 607
Prix: 7€







4° de couverture:

"Tant qu'il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et compliquant d'une fatalité humaine la destinée qui est divine ; tant que les trois problèmes du siècle, la dégradation de l'homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l'atrophie de l'enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans de certaines régions, l'asphyxie sociale sera possible ; en d'autres termes, et à un point de vue plus étendu encore, tant qu'il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles. "

Autour du livre:

Alors... Les Misérables et moi, c'est une grande histoire d'amour. Je m'explique. Je crois que ma mère m'a harcelée depuis que je suis gamine avec ça. Je n'ai pourtant, et assez étrangement quand j'y repense, jamais vu ni lu aucun des films ou des bouquins abrégés des Misérables. Voilà donc déjà une raison de m'intéresser plus particulièrement à la version intégrale.
De plus, le film sorti il y a maintenant 2 ans ou presque, composé d'acteurs ultra-connus tels que Hugh Jackman, Russell Crowe mais encore Anne Hathaway, a attiré mon attention et m'a rappelé les livres de Hugo. Ils n'étaient pas dans ma bibliothèque, je les ai donc achetés, et me voilà en train de lire le premier tome.
Il faut aussi savoir que j'ai toujours adoré Hugo, surtout quand on étudiait ses textes en classe ( c'était ici que je les ai découvert évidemment, en dehors de ma mère qui avait une passion pour la comédie musicale Américaine ). Pourtant encore une fois je n'ai jamais lu vraiment un de ses livres. Le dernier jour d'un condamné me tente énormément.



 Mon avis: 

Il va être complexe de faire une chronique sur un livre tel que le premier tome des Misérables. Le livre a fait le tour du monde, et est un chef d’œuvre à part entière, une réussite sans nom sur la description de la société, de toutes les souffrances de la pauvreté que cette même société entraîne, en un mot, la misère. Bref, moi, petite adolescente Marseillaise, je ne pourrais me permettre d'entrer dans le détail d'une telle œuvre.

Je vais tout de même essayer de vous décrire simplement mon ressenti par rapport au livre.

Il n'est pas un coup de cœur. Mais c'est de ma faute. Vous comprendrez.

Donc ! Je ne vais pas vous l'apprendre, Les Misérables a été écrit il y a plus d'un centenaire maintenant. Malgré ça, je suis sure et certaine que le schéma qu'il fixe de la pauvreté et de la misère dans son époque est pratiquement la même que celle de la misère du XXI° siècle. Peut-être pas dans le même contexte, dans le même lieu, mais ce sont là de simples détails. On le sent pendant la lecture, on le sait.
Le but du livre est fixé dès le début. Je ne saurais mieux dire qu'Hugo lui-même:"Tant qu'il existera, par le fait des lois et des moeurs, une damnation sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers [...] des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles." Cette phrase m'a vraiment marquée, et illustre très bien ce qui est dit plus haut, sans que Victor Hugo soit devin.

Le livre se sépare en deux choses : les actions du récit, qui entraînent l'histoire, et les chapitres philosophiques et descriptifs.

Le premier point est étonnement moderne. On veut savoir ce qu'il va se passer, on est suspendu aux lignes et aux mots. La beauté de la plume d'Hugo ajoute au charme de la lecture. On voit pendant cette partie nos personnages représentant la société se battre contre leur destin. Je ne me suis jamais ennuyée pendant cette partie. Je reste vraiment étonnée de voir avec quelle simplicité l'histoire traverse les siècles sans vieillir.

La deuxième partie, et c'est là le risque de la lecture du texte intégrale, est très longue. On s'attarde dans des descriptions sans fin, mais qui ne sont pas non plus dénuées d'intérêt. Les réflexions philosophiques sont aussi très intéressantes, surtout quand on se replace à l'époque où Les Misérables a été rédigé. Mais il y a quand même des fois où ca coince. Il m'a parfois manqué de la culture générale, des repères, tels que des noms dont je ne comprenais pas la signification, des dates qui référaient à un moment de l'histoire que je ne connaissais pas... Ce manque de savoir m'a nui pour comprendre les métaphores et les idées de l'auteur. De même, la longueur du livre m'a empêchée d'aller vite dans ma lecture, qui a traîné en longueur. Mais encore une fois: c'est totalement ma faute. Je pense que je relirais le livre quand je serai plus âgée et donc plus apte à comprendre les réflexions du roman.

Voilà mon problème: je ne pense pas avoir tout totalement compris. Je suis souvent passée à côté de quelques unes de ces réflexions, et ça me peine un peu. 

Malgré ça, la finesse de l'écriture qui m'a parfois fait monter les larmes aux yeux, le message énorme et lourd en sens, mais aussi les personnages attachants et leur destin m'encouragent à me lancer dans le deuxième tome. Ce ne sera certainement pas pour tout de suite, mais je le crois très bientôt.




Ce qu'on aime:

-Le message du livre qui passe à travers le temps
-La plume magnifique d'Hugo
-Les personnages attachants

Ce qu'on aime pas:

-Mon manque de culture qui m'a fait passé à côté de raisonnements importants

 Note : 
18/20

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mercredi 26 février 2014

Chronique cinéma : Robocop 2014 - José Padilha

Titre: Robocop
Réalisation: José Padilha
Scénario :  Joshua Zetumer
Année de sortie (France ): 2014
Acteurs Principaux: Joel Kinnaman ( Alex Murphy / Robocop ), Michael Keaton ( Raymond Sellars ), Gary Oldman ( Dr Dennett Norton )




Résumé:

Les services de police inventent une nouvelle arme infaillible, Robocop, mi-homme, mi-robot, policier électronique de chair et d'acier qui a pour mission de sauvegarder la tranquillité de la ville. Mais ce cyborg a aussi une âme... ( AlloCiné )

Autour du film:

 Je n'ai jamais vu le RoboCop ( ni la suite de la trilogie, car oui, c'est à la base une trilogie ) de 1988 réalisé par Paul Verhoeven, mais j'en ai entendu beaucoup de bien et j'en connais l'histoire. J'ai décidé d'aller voir le remake car je devais aller voir quelque chose au cinéma et que j'avais vu un critique ma fois assez positive, surtout avec les pré-avis négatifs qui sont sortis parce que c'était un remake justement. J'ai donc voulu me faire ma propre idée.



Mon avis:

J'ai beaucoup aimé même si ce n'est pas un coup de cœur!

Même si c'est un remake, le réalisateur n'a pas fait de ce nouveau Robocop quelque chose de seulement remis à niveau avec les moyens que nous avons aujourd’hui. Il a changé le contexte ( qui est devenu beaucoup plus d'actualité ) sans pour autant perdre l’essence du film c'est à dire tout le côté psychologique humain. Le tout rend vraiment bien à l'écran, et le film est donc très agréable à regarder. Évidement, les effets spéciaux sont de mise, mais pas avec excès : juste ce qu'il faut pour que l'on croit toujours que c'est réel.

J'ai bien aimé le personnage principal, alias le Robocop, même si je ne l'ai pas trouvé vraiment original. On s'attache quand-même à son sort et on aime le voir lutter contre la machine qu'il est pour essayer de redevenir plus humanitaire. J'ai aussi apprécié la femme et l'enfant d'Alex Murphy, mais celui que j'ai trouvé le plus intéressant est le Dr Dennett Norton, ici joué par mon cher Gary Oldman ( d'ailleurs, Gary Oldman joue toujours des personnages qui ne sont ni méchants ni gentil ).

Pourtant, j'ai trouvé le scénario et les actions de l'histoire vraiment "basiques", rien d'original. Je dirai, comme un bon film d'action. José Padilha n'a pas réussi une seule fois à m'étonner pendant le film. Tout est absolument prévisible. C'est pour cela qu'il n'est pas un coup de cœur malheureusement !

Si vous avez aimé les anciens Robocop et que vous appréciez regarder un bon film d'action, alors vous aimerez surement ce film. Sinon, je vous conseillerai plutôt d'attendre qu'il sorte à la télé histoire de ne pas dépenser votre argent pour rien!

Ce qu'on aime:

- Le remake réussi : on garde l'esprit du film et on l'actualise
- Le divertissement

Ce qu'on aime moins:

-La trame du film un peu trop "classique" et déjà vu


 Note : 
15/20


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mardi 18 février 2014

Chronique : Big Easy - Ruta Sepetys

Titre: Big Easy
Auteur: Ruta Sepetys
Editions: Scripto ( Gallimard )
Pages: 439
Prix: 16€50








Résumé:

Années 50 à La Nouvelle-Orléans. Josie Moraine, 17 ans, n'a pas tiré le gros lot. Fille d'une prostituée qui n'a rien d'une mère attentionnée, elle grandit dans une maison close du Quartier français, celui de la mafia, des affaires louches et des gens sans avenir. Pourtant, Josie a un rêve : quitter cette ville, surnommée The Big Easy et pourtant si peu "easy", pour entrer à Smith, prestigieuse université du Massachusetts.
Impliquée dans une histoire de meurtre, dépouillée par sa mère et endettée, tout pousse la jeune fille à suivre, elle aussi, la voie de l'argent facile. Mais Jo vaut mieux que cela... et ceux qui l'aiment le savent bien.

Autour du livre:

 J'ai reçu Big Easy pour mon Noël 2013. Je l'avais croisé sur le blog des Livres de Marie et sa chronique m'a vraiment fait envie. Le thème et surtout la couverture me faisaient véritablement de l'oeil, et je n'ai pas pu résister à le commander!

Je ne connaissais pas Ruta Sepetys avant Big Easy. Je sais maintenant qu'elle a été connue grâce à Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre, qui me fait maintenant trèèèès envie. Je ne sais pas quand est-ce que je pourrais me le procurer, mais j'espère en tous cas le plus tôt possible!






Mon Avis:

Un beau coup de cœur !

L'année 2014 commence réellement sur les chapeaux de roue ! Mais ce n'est pas le même genre de coup de cœur que pour Battle Royale. Lorsque je me rappelle de cette lecture, j'ai vraiment du bôme au cœur

Parlons un peu de l'histoire.  Il s'agit de Josie, qui a 17 ans et qui vit dans un quartier des bas-fonds de la Nouvelle Orléans, appelé Big Easy. Sa mère est prostituée, et il parait impossible qu'elle puisse suivre une autre voix que celle de l'argent facile. Pourtant son rêve est d'aller étudier dans une prestigieuse université nommée Smith College. 

Le roman est simplement parfait. Je n'ai rien à y redire, je ne trouve aucun défauts (chose très rare ), je n'y enlèverai ni n'y rajouterai absolument rien. 

L'histoire, qui aurait très facilement pu tomber dans du banal, est magnifiquement racontée. On comprend les émotions qui traversent les personnages en toute simplicité grâce à la plume légère de Ruta Sepetys.  Elle aurait aussi pu tomber dans l'ennui, mais pas du tout: je n'ai ressenti aucun moment où la lecture a été fastidieuse. Il se passe toujours quelque chose, et on lutte avec Jo contre son destin qui s'acharne réellement.

Les personnages, parlons-en. Je suis attachée à tous. Willie est le genre de personnage que j'aime retrouver, dur, mais au fond aimante et bonne. Ses "nièces" comme elle appelle les prostituées de sa maison clause sont aussi toutes vraiment touchantes. Patrick et son père surtout, mais plus personnellement, car une j'ai vécu la même sorte de maladie de très près moi aussi. J'ai beaucoup aimé Jesse aussi, même si il m'a un peu énervé par moment, mais rien de mal. Celui que j'ai le plus adoré est certainement Cokie, qui m'a même fait pleuré à un moment. Le personnage principal est courageux, sensible sans être naïf, elle n'a pas froid aux yeux et est étonnante. Elle a su me toucher aussi !

L'ambiance qui aurait pu tourner lugubrement était vraiment saine, légère et colorée. Je m'y suis bien sentie. Il faut savoir que l'époque du livre est mon époque préférée, à savoir les années 50. Je ne pourrais la décrire parfaitement, mais je trouve que la couverture le fait très bien.

Enfin, je voudrais finir sur la morale que passe l'histoire du livre. Elle dit clairement et simplement "quand on veut, on peut". Elle est belle, et qui plus est, elle est passée de manière claire et précise, et on ne peut pas ne pas s'en apercevoir.

Vous comprenez maintenant pourquoi j'ai hâte d'avoir Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre entre les mains! Un coup de cœur gonflé d'émotion, qui m'a fait passer de la joie à la tristesse et à l'envie de vengeance, la déception, et enfin et surtout l'amitié et l'amour.





Ce qu'on aime:

-TOUT!
-Mais surtout la morale qui est la force du livre

Ce qu'on aime pas:

-Rien


 Note : 
18/20

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dimanche 16 février 2014

Chronique cinéma : Alien, le 8ème passager - Ridley Scott

Titre: Alien, le 8ème passager
Réalisation: Ridley Scott
Scénario : Dan O'Bannon et Walter Hill 
Année de sortie (France ): 1979

Acteurs Principaux:Sigourney Weaver ( Repley ), Tom Skerritt ( Dallas ), Ian Holm ( Ash ), Yaphet Kotto ( Parker )








 Résumé:


Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d'un arrêt forcé sur une planète déserte, l'officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l'équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu'à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau..



Autour du film: 

J'ai vu Alien dans l'optique de mes cours d'Arts Visuels ( les EDE, pour ceux qui connaissent ). Nous n'étions pas obligés de visualiser le film en entier pour réaliser le travail mais c'était évidement bien plus intéressant comme ça.
Une bonne amie à moi me l'avait néanmoins déconseillé. Pour me forger une opinion plus personnelle donc, je l'est tout de même vu.

J'avais déjà vu plusieurs films de Ridley Scott, tel que bien évidement Gladiator ( que j'adore ). Sont sur la liste que j'ai prévu de voir Blade Renner et Amercian Gangster, que Ridley Scott a également réalisé.




Mon avis :

Mon avis est assez mitigé, mes chers amis!

J'y trouve des côtés positifs autant que des côtés négatifs. Le tout me laisse cependant une bonne impression.

Pour les côtés négatifs, allons-y : c'est mal fait. Nous dirons plutôt : ça a vieilli. Vous me direz et vous aurez raison "c'est bien normal, le film date de 1979". Mais tout de même, il y a eu des moments vraiment pénibles à regarder. D'abord l'alien en lui-même, car on ne doute pas une seconde qu'il n'est pas réel, ou du moins il n'inspire pas de peur. Encore moins lorsque derrière est ajoutée une musique stridente lorsque le monstre sort de nul part. Car la musique aussi gâche l'entrée dans le film. C'est typiquement le genre de musiques des anciens Star Trek : une nuée de violons sur-aigus accompagnés de l'image d'une vaisseau tremblotant dans l'espace, comme si on ne voyait pas assez que c'était une maquette en plastique.

Bon, je pense avoir assez développé le sujet. Mais malheureusement, tout ceci a fait qu'il y a eu de pénibles minutes et d'attente qu'on passe à autre chose, d'envie de sauter des passages qui tournaient au ridicule.

Malgré tout ça, je suis parfois rentrée dans le film. Sans dire que j'ai sursauté, il y a des passages où j'ai vraiment eu envie d'aider les personnages. Seule devant mon ordinateur, je leur criais de ne pas aller vers là, de ne pas chercher ce fichu chat... L'histoire aussi est intéressante et revient aux sources de la SF de base : un vaisseau voyageant dans l'espace, découvre de méchants Alien baveux et tueurs sanguinaires, mais aussi très mystérieux.

Je n'ai pas adoré les personnages, que je trouvais caricaturaux. Ils m'ont parfois agacée, mais je me suis attachée à eux et les ai pris en pitié pour leur sort. Au final, ils me laisse une impression de "ni chaud ni froid".

Voilà donc pourquoi je regarderai sans doute la suite des films. Je pense vous en faire une chronique groupée lorsque je les aurait visualisé les deux autres.

Voilà donc ! Je vous conseille tout de même Alien, qui est je pense un pilier de la SF dans le genre cinématographique.



Ce qu'on aime:

- Etre entrée dans le film par moment
- L'histoire basique
Ce qu'on aime moins:

-Le vieillissement du film ( effets spéciaux, musique ) qui fait qu'on sort du film


 Note : 
14/20


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jeudi 13 février 2014

Dans ma WishList Livresque # 1

Hello à tous!
J'espère que vous allez bien.
Je vous retrouve maintenant pour un cour billet. En effet, ma wishlist commence à se remplir sérieusement, et ma PAL à se vider tout aussi rapidement. J'espère donc avoir assez économisé pour pouvoir me les acheter tout prochainement !








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dimanche 9 février 2014

Chronique cinéma : Inglourious Basterds- Quentin Tarantino

Titre: Inglourious Basterds
Réalisation: Quentin Tarantino
Scénario : Quentin tarantino également
Durée: 148 minutes (h 28)
Acteurs Principaux: Brad Pitt (Aldo Raine ), Mélanie Laurent ( Shosanna Dteyfus ) et Christoph Waltz ( Colonel Hans Landa)






 Résumé:


Dans la France ocupée, Shosanna Dreyfus, une jeune Juive, assiste à l’exécution de sa famille par le colonel SS Hans Landa. Mais elle parvient à s’échapper et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité, devenant propriétaire d’un cinéma de quartier.
Pendant ce temps, le lieutenant Aldo Raine recrute un petit groupe de soldats juifs américains pour terroriser les troupes d'occupation allemandes. Très vite connus sous le nom des « Bâtards », s'appliquant à scalper leurs ennemis, Raine et ses hommes sont amenés à faire équipe avec Bridget von Hammersmark, une actrice allemande qui est aussi agent double pour les services secrets britanniques. Ils doivent tenter d’assassiner les principaux dirigeants du Troisième Reich, réunis pour la première d’un film de propagande, La Fierté de la Nation. C’est alors qu’ils croisent la route de Shosanna, qui mène sa propre vendetta. Elle met le feu au cinéma parisien le soir de la première, tandis que le commando organise de son côté un attentat visant les dignitaires nazis présents.
 ( Sources: Wiki )


Autour du film: 

 Hello! Alors j'entre dans la nouvelle optique du blog: présenter des chroniques cinéma, dans la même "formule" que celle des chroniques littéraires.

Je me souviens avoir vu le début d'Inglourious Basterds dans ma jeunesse. J'étais partie parce que tout ce qui touchait à la seconde guerre mondiale m'exaspérait ( et ce à cause de mon frère, qui était " intéressé" de la période si je puis m'exprimer ainsi ). 
Je reviens cependant sur mes pas et visionnai le film en toute objectivité. N'ayant de ma mémoire jamais vu de Tarantino, c'est une amie à moi qui me l'a vivement conseillé. 
  
Je visionnerai certainement d'autre Tarantino, vu que j'ai adoré la formule :D






Mon avis:

 J'ai simplement et purement a-do-ré !

L'histoire en elle-même est évidement captivante. Soit, nous traitons de l'extermination des juifs, de la guerre, mais pas du tout de la même manière que tous les autres films.
En effet, même si le thème est très délicat car il projette une période noire et horrible de l'histoire, Tarantino arrive à nous faire passer son film avec un mélange de légèreté, de noirceur, de violence aussi, et même par moment avec humour ( mais jamais noir ). Tout ceci avec un ton extrêmement juste.

Pourtant, on ne peut pas dire qu'il va dans l'original: une vengeance, tout ce qu'il y a de plus justifiée. Avec un scénario de base qui aurait très vite pu tourner au "déjà vu", Tarantino nous offre un film divertissant mais nous montre aussi, bien sûr, la monstruosité des Nazis pendant la guerre ( je repense particulièrement au moment où Hitler est littéralement prit d'un fou-rire devant la mise en scène du massacre des juifs, qui m'a vraiment marquée ).

Les personnages sont aussi originaux. Ils sont très étonnant, et les acteurs choisis jouent parfaitement leur rôle. J'ai adoré, je l'avoue, Brad Pitt dans son rôle qui frôle la violence gratuite, mais aussi Mélanie Lorent, qui joue vraiment bien la femme qui donnerait sa vie pour se venger. Mais celui que je préfère est bel et bien Christoph Waltz ( Colonel Hans Landa), qui est juste parfait dans le rôle du "chasseur de juifs". Il est vraiment monstrueux.

J'ai beaucoup aimé le changement radical de musique par moment,  pour passer dans du hardrock par exemple. Ca donne vraiment du piments aux scènes. Il y a aussi des mouvements de caméra et des positionnements dans certains plans qui étaient osés, mais qui marchaient à merveille.

J'avoue que certaine scène sont réellement violentes et sanglantes. J'avais envie de détourner le regard de mon écran, parce que certains passages sont vraiment gores. Mais nous ne pouvons pas le blâmer, parce que c'est en quelque sorte la "signature" de Tarantino. En plus, la période à laquelle se passe l'action est violente. Seulement je ne conseillerai ce film aux moins de 12 ans ( même si le film est déjà déconseillé, je préfère confirmer ).

Bref, si vous n'avez pas encore vu ce fameux film, que vous aimez le style du réalisateur ( qui méritera certainement d'être dans mon top 10 de mes réalisateurs préférés ), et que la période de la seconde guerre mondiale vous intéresse, ce film est pour... Ha oui! Et que vous aimez Brad Pitt, j'avais oublié! Et bien, si vous aimez tout ca, ce film est pour vous.



Ce qu'on aime:

- l'originalité de Tarantino et dans son point de vu sur l'histoire, et dans sa mise en scène
- le jeu des acteurs

Ce qu'on aime moins:

-la violence


 Note : 
17/20

 


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mercredi 5 février 2014

Chronique : Les chroniques de MacKayla Lane (t1, Fièvre Noire) - Karen Marie Moning

Titre: Fièvre Noire (t1)
Série: Les chroniques de MacKayla Lane
Auteur: Karen Marie Moning
Editions: J'ai lu
Pages: 407
Prix: 12€







Résumé:
   
Ma philosophie tient en quelques mots : si personne n'essaie de me tuer, c'est une bonne journée. Autant vous dire, ça ne va pas très fort, depuis quelques temps. Depuis la chute des murs qui séparaient les hommes des faes. Pour moi, un bon fae est un fae mort. Seulement, les faes Seelie sont moins dangereux que les Unseelie. Ils ne nous abattent pas a vue. Ils préfèrent nous garder pour... le sexe.
Au fait, je m'appelle MacKayla Lane. Mac pour les intimes.
Je suis une sidhe-seer.

La bonne nouvelle : nous sommes nombreux.
La mauvaise : nous sommes le dernier rempart contre le chaos



 Autour du livre:

 J'ai décidé de lire Fièvre Noire ( ouais, c'est plus simple que d'écrire le nom de la série, entre nous ) pour faire une sorte de pose après Battle Royale. Il fallait une lecture détente, sans prise de tête. Et ca a très bien marché, voire trop, si vous voulez mon avis!

De plus, j'avais croisé le livre sur plusieurs blogs qui en parlaient positivement, et il a aussi recu un très bon accueil sur livraddict. Je n'avait pas, pour conclure, de série en cours, et je voulais un peu m'y remettre ! Tout ca pour dire que Fièvre Noire est tombé entre mes mains.


Mon avis:

Un avis très positif sur ce livre!


Comme je l'ai dit rapidement en haut, je cherchais un livre non prise de tête, qui me détendrais un peu niveau philosophie, un roman qui me ferait tout simplement passer un bon moment. Et bien en réalité j'ai passé un excelent moment!

C'est clair, l'intrigue ne va pas vraiment dans l'original. Une jeune fille va se découvrir des pouvoirs et par la même occasion un univers fantastique plein de monstres et de créatures en tous genre, alors que sa sœur a été mystérieusement assassinée. Elle va bien sûr être poursuivie par ses fameux méchants monstres qui chercheront à la tuer, mais elle veut venger sa sœur, et découvrir son meurtrier, à n'importe quel prix. Au cour de ses recherches mouvementées, elle rencontrera un acolyte mystérieux avec qui elle s’alliera pour vaincre le mal et tenter de sauver le monde ainsi que de le comprendre...

Même si elle n'est pas originale, l'intrigue est tout de même attirante, et pour toute personne appréciant du fantaisie (comme moi), elle passe sans problème.

Les personnages sont intéressants.  Bien que Barrons soit un personnage qu'on retrouve assez souvent dans ce genre de bouquin ( l'homme sombre et mystérieux, fermé et intelligent ), il m'a tout de même intriguée et je me suis demandée tout comme l'héroïne qui il était et quelle était son histoire.
L'héroïne, j'y vient. Pour le coup, je l'ai trouvé beaucoup plus singulière. On rencontre souvent ce genre de personnage dans des rôles secondaires. Elle est colorée, vive, a très peur pour ses ongles, elle ne rêve pas d'aventure glorieuses comme on en trouve souvent, mais contrairement à ce qu'elle elle croit elle est très courageuse. Je sens qu'elle évolue et qu'elle évoluera au fil des tomes.

Les actions s'enchaînent rapidement, on ne s'ennuie jamais. La plume de KMM est très fluide et passe très bien, elle est agréable à lire. Le point de vue interne de Mac durant tout le livre renforce la sensation d’immersion et de questionnement sur ce nouveau monde que nous découvrons à travers ses yeux.

Vous l'aurez compris, même si ce n'est pas un coup de coeur, Fièvre Noire m'a beaucoup plu et a très bien rempli son rôle en tant que divertissement. Un bon moment détente, et j'ai donc très hâte d'avoir le tome 2 entre les mains, surtout d'après les avis que j'ai vus sur la toile!



Ce qu'on aime:

-les personnages intriguants
-la plume de KMM et les actions qui s'enchaînent

Ce qu'on aime pas:

-ne pas avoir le tome2 sous la main!

 Note : 
16,5/20

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Chronique : Battle Royale - Koushun Takami

Titre: Battle Royale
Auteur: Koushun Takami
Editions: Le livre de poche
Pages: 830
Prix: 8€60








Résumé:

Dans un pays asiatique imaginaire existe un programme gouvernemental connu sous le nom de "Battle Royale". Chaque année, une classe de 3ème est choisie au hasard, emmenée sur une île coupée du monde, et les collégiens doivent combattre entre eux jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un survivant...
Ceci afin de servir d'exemple à la population, à la jeunesse particulièrement, et aussi de recueillir des statistiques sur le temps mis par le champion à éliminer ses camarades.


Autour du livre:

 J'ai tout d'abord croisé ce livre sur le blog de Mon univers littéraire. J'ai ainsi découvert que Battle Royale avait plus ou moins inspiré Suzanne Colins pour écrire Hunger Games, que j'avais beaucoup aimé. En réalité, j'avais surtout aimé le concept que j'avais trouvé génial. Et bien, je remercie cette chronique qui m'a fait sortir de ma grotte: le jeu même de Hunger Games était quasiment identique à celui de Battle Royale. Mais là s'arrête la comparaison.

Ainsi motivée par le sujet du livre, deux autres choses m'ont aussi donné l'envie d'en savoir plus: la critique positive de Mon univers littéraire mais aussi le fait que l'écrivain soit japonnais. En effet, je n'avais jamais lu un roman japonnais, et le fait de découvrir un nouveau style d'écriture m'attirais.

Il faut aussi savoir que Battle Royale à fait un carton lors de sa sortie en 1999. En effet, une adaptation filmique ( d'ailleurs très mauvaise, que je vous déconseille hautement ), puis un manga furent réalisé après son succès.



Mon avis:

Wouaw!

Je n'ai pas été déçue le moins du monde. Bien au contraire. Résultat: premier coup de cœur de cette année 2014!

Dire que j'ai aimé lire Battle Royale serait un mensonge. La violence, les scènes et les meurtres des personnages qu'on a aimé n'ai pas forcément quelque chose de très agréable. L’ambiance stressante n'est pas non plus facile à subir. Mais il n'empêche: les magnifiques pensées philosophiques qui s'en dégagent nous font oublier tout le reste !

Replacons tout d'abord l'histoire. Nous sommes dans un pays en dictature ( non-officielle ), dans une Asie future. Ce gouvernement à mis en place un programme , nommé "Battle Royale", où une classe de troisième est jetée dans une île ( le plus souvent ) et où le jeu consiste à s'entre-tuer. Un seul survis (en effet, l'espoir fait "vivre").

Le point fort du livre est que nous sommes au courant de pratiquement tout. Je parle au niveau des sentiments que ressentent les personnages confrontés à la situation. On assiste à toutes les morts, et le plus souvent, nous sommes dans l'esprit du personnage qui subit cette mort - violente, cela va sans dire . Le pire est qu'au bout d'en moment, à force d'apprendre à connaître le personnage puis de le voir se faire tuer à la fin du chapitre, on en vient à ne plus rien ressentir pour le protagoniste abattu. On ne le fait pas exprès, mais on se demande : n'est-ce pas monstrueux de ne plus réagir à une mort aussi injuste ? 

De plus, avec le survol de tous les personnages, on assiste à leur réaction face à la situation. Certain paniquent, d'autres deviennent des tueurs, d'autres essaient de fuir tout en se disant qu'ils ne tueraient pas de sans-froid, d'autres encore tentent de se rassembler avec d'anciens "amis", mais en réalité, peut-on réellement faire confiance à un tel ou un tel? Non, c'est mieux de rester seul, au prix d'un épuisement fatal. D'autres encore imaginent différentes façons de fuir de l'île maudite. Ou bien encore est-il préférable de mettre fin sois-même à ses jours.

Alors on se demande: quelle aurait été notre réaction, si on avait été à leur place? En qui aurais-je eu confiance? Aurais-je tué ? Tant de questions et d'autres encore. Des questions philosophiques sur la condition humaine, ses réactions et ses différentes pulsions face à la mort imminente, voilà un sujet des plus intéressant.

Mis à part les idées philosophiques données par le bouquin, j'ai été impressionnée par mes réactions lorsque je le lisais. Je riais d'hystérie, j'avais peur, je suis passée de l'horreur pure et simple ( au point de sursauter lorsque mon frère est entré sans taper dans ma chambre ), au bonheur - bien que très rare -. J'ai parfois crié sur les personnages pour les prévenir de tel ou tel danger, même si ça ne servait à rien car ils couraient tout de même à leur mort. Bref, toutes les émotions possibles et imaginables m'ont traversées lors de ma lecture, et j'en garde encore un souvenir assez fort.

Je ne vous en dirais pas plus sur ce fabuleux lire qu'est Battle Royale.Malgré le nombre faramineux de personnages ( et le fait qu'ils soient tous plus ou moins caricaturaux ), le final n'a fait qu'ajouter de la grandeur à l’œuvre. Même si il est extrêmement ouvert, il met une sorte de point final et clôture les idées abouties soutenues tout au long du roman. Je ne le conseillerai pas  aux âmes sensibles ( certains passages m'ont donné envie de vomir tout ce que j'avais dans le ventre ). mais il reste un immense coup de cœur !


Ce qu'on aime:

- l'idée du jeu de la mort
- les idées philosophiques engrangées: la condition humaine, la froideur à l'égard de la mort
- les émotions qui m'ont traversé et le final ouvert

Ce qu'on aime pas:

-le nombre important de personnages 
-leur caricature

 Note : 
18/20





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